Notre charte

Nos travaux

Propositions
de  débats
Débats en cours
Les transports 

Entrée nord de Pau

Liens utiles

Nous contacter

 

Décentralisation : qui fait quoi?

Si notre travail sur la décentralisation n'a pas donné lieu à communication par voie de presse, c'est lors de débats publics avec les élus (députés, conseillers généraux, maires) que l'association a fait part de ses remarques sur un sujet dont voici nos conclusions avec un mot sur les pays qui délimitent de larges territoires intercommunaux.

  Depuis, la commission Balladur a également rendu sa copie. 

Il reste  à faire en sorte que la représentation électorale soit conforme aux souhaits des électeurs et non le fruit d'arrangements au sein des partis politiques. Mais ceci est encore un autre débat. 

 

Pour une réorganisation

des collectivités territoriales

 

Une complexité dans l'organisation territoriale

ayant de nombreuses et graves conséquences

 

·           la première, et sans doute la plus importante, est que le citoyen ne peut comprendre qui fait quoi entre les différents niveaux. Le sondage IFOP d’octobre 2006 pour l’Assemblée des Communautés de France est édifiant : 41% des personnes interrogées ne connaissent pas suffisamment le rôle et l’action de la commune, et ce chiffre monte à 75 et même 80% pour le Conseil général, l’intercommunalité et la Région !

La conséquence est qu’il ne peut porter un jugement objectif sur l’action des élus. C’est une grave atteinte à la démocratie

·           Cet empilage ne peut fonctionner correctement. Une organisation efficace doit être simple, lisible, avec le moins de niveaux possibles et sans redondance. Elle doit être aussi adaptée aux moyens de communications modernes qui en définissent les échelles géographiques. C’est tout le contraire que nous avons.

La démarche intercommunale, qui constitue une amélioration par rapport à l’anachronique morcellement des communes, n’est ni homogène, ni suffisamment aboutie pour pouvoir arriver à la suppression de l’échelon communal et aboutir ainsi a une cohérence de gestion et des économies d’échelle significatives.

Il y a, de plus, une atteinte majeure à la démocratie dans la mesure où ces collectivités qui lèvent l’impôt ne sont pas gérées par des élus au suffrage universel. Une situation dont les élus locaux ne disent mot. Craindrait-il  de voir leur « pouvoir » mis à mal ?

Il faut sans doute mettre le silence coupable des partis politiques sur le compte d’une peur de la « puissance » des maires (élection des sénateurs, signatures pour les présidentielles, mais aussi dans la protection de 36 000 postes rémunérés  souvent « réservés » aux  membres des partis politiques, sans compter les adjoints, conseillers et… directeurs de cabinet.

Il est clair que les bassins de vie à l’échelle des intercommunalités, voire des pays, correspondent mieux à la dimension actuelle du territoire du citoyen, pour ses activités. L’échelle départementale, avec le développement de la construction européenne, a été supplantée par la Région.

A partir de ce constat, il est évident que l’échelon départemental n’a plus beaucoup de raison d’exister. Ses attributions peuvent d’ailleurs être aisément réparties vers les Régions ou les intercommunalités, suivant leur type. 

 

 

Retour au sommaire
 

Nos prises de position : 

A l'issue de ses travaux ou quand la situation l'exige,  Citoyens du Béarn prend position sur les sujets étudiés. Voici quelques-uns des courriers transmis aux décideurs :

Médiathèque Beaumont

5 juin 2005 (courrier aux Conseillers communautaires)

10 août 2005 (courrier à André Labarrère)

 

Site du Bilaà à Lescar

 

Transports (rail, air,route) :

16 février 2009  (courrier au directeur du GEIE SEA 

20 mai 2009 (envoi à la presse en opposition à l'attitude des élus de l'est du Béarn prônant une gare internationale à Orthez). 

5 juin 2009 (envoi à la presse d'un avis sur l'attitude de Michèle Alliot-Marie concernant la LGV au sud de Bayonne).


Citoyens du Béarn : ouvrons les yeux !